La maitrise de la reproduction
La procréation médicalement assistée
(PMA)
Actuellement en France, environ 1 sur 6 ont des difficultés à avoir un enfant.
Au bout de 2ans de tentative échouées, il peut y avoir un problème de fertilité de l'homme ou de la femme ou une incompatibilité immunologique du couple.
• fertilité : capacité de procréer normalement toute personne en santé et sexuellement mature.
• Stérilité (ou infertilité): La stérilité humaine est l'incapacité de concevoir naturellement, de porter ou d'accoucher un enfant sain.
Un couple peut donc avoir recourt à la procréation médicalement assistée.
Un peu plus de 10 000 naissances par an en France en sont issues.
C'est le seul pays au monde où l'assistance médicale à la procréation est remboursée intégralement. Seuls les couples hétérosexuels (mariés ou fournissant la preuve d'une vie commune d'au moins deux ans) en âge de procréer peuvent y avoir recours. Dès lors ni les célibataires ni les couples homosexuels ne peuvent bénéficier de dons de gamètes. Le recours à une mère porteuse est également interdit.
La procréation médicalement assistée (PMA) a, dès son apparition en 1978, soulevé de très nombreuses questions éthiques ; comme par exemple le don de gamètes qui doit obligatoirement être anonyme et gratuit, peut-il rester anonyme même si l'enfant souhaite être reconnut et élever par ses vrais parents. ?
Une PMA peut être pratiqué par insémination.
Une insémination : c'est une introduction de sperme venant de l'appareil génital masculin dans l'appareil génitale féminin.
Il en existe plusieurs sortes :
• L'insémination intra-utérine
Procédure détaillée :
Pour obtenir de meilleurs résultats la femme va recevoir un traitement qui consiste en une stimulation modérée des ovaires suivie d'un déclenchement provoqué de l'ovulation.
L'insémination intra utérine est alors faite autour de36 heures après le déclenchement de l'ovulation.
Le jour de l'insémination, le conjoint devra se rendre au laboratoire spécialisé pour faire le recueil du sperme.
Après analyse du sperme, le biologiste préparera l'inséminat avec la méthode la mieux adaptée. Une à deux heures après le recueil, la préparation sera mise à la disposition du gynécologue qui procédera à l'insémination intra utérine de la conjointe.
L'insémination est pratiquée avec un fin cathéter à usage unique. Il est introduit dans l'utérus par voie naturelle. Le volume injecté est de l'ordre de 300 à 500 microlitres.
Après quelques minutes de repos, la patiente peut reprendre son activité normale.
Résultats
Les chances d'obtenir une grossesse devraient être entre 10 et 15 % par cycle de traitement.
Si il y a échec la 1ere fois, le couple bénéficie de 5 autre tentatives.
Les risques
- Risque lié au traitement avec la possibilité de faire une hyperstimulation:
L'hyperstimulation se manifeste par des douleurs et une augmentation du volume de l'abdomen.
- Risque de grossesse multiple s'il existe de nombreux follicules et que le déclenchement de l'ovulation est provoqué. Un suivi médical attentif diminue considérablement ces risques.
Comme toutes grossesses naturelles, des fausses couches spontanées et des malformations peuvent se produirent.
Echec des tentatives
l'I.A.C. est la plus simple des techniques d'aide médicale à la procréation. D'autres techniques plus sophistiquées peuvent prendre le relais en cas d'échec, telle que la fécondation in vitro avec ses différentes variantes.
• L'insémination artificielle
Elle consiste à introduire des spermatozoïdes dans l'appareil génital de la femme, de façon artificielle, au moyen d'instruments. Elle se pratique avec le sperme du conjoint (IAC) ou le sperme d'un donneur (IAD). L'insémination doit être pratiquée en période péri ovulatoire c'est-à-dire environ 12 à 13 jours avant l'ovulation.
• L'insémination intra-péritonéale (FIP) réservée aux cas où le passage
du col est difficile voire impossible (comme parfois après un traitement
chirurgical sur le col)
• L'insémination intra-vaginale
• L'insémination intra-cervicale
C'est une insémination pratiquée lorsqu'il y a des malformations urinaires ou génitales, diminutions du volume de sperme éjaculé, du nombre de spermatozoïde insuffisant...
L'insémination intra-vaginale et intra-cervicale sont cependant abandonnées en raison du faible taux de grossesses obtenues.
Les risques :
Une insémination peut provoquer une grossesse multiple non désirée.
Dans ce cas deux risques sont possibles :
Risque de prématurité important. (Lorsque l'enfant née plus tôt que prévu et donc parfois, pas totalement développer.)
Risque d'avortement plus ou moins tardif. (Conséquence psychologique sur le couple).
Dans ces conditions, il est nécessaire d'arrêter le traitement et de recommencer
un autre traitement avec des doses plus faibles.
Résultats
Le taux de succès des inséminations intra-utérines est d'environ 10% à 15% par cycle de traitement. Au bout de 6 tentatives, une grossesse est obtenue dans environ 50% des cas. Au-delà de 6 inséminations, le taux de succès est très faible.
Il existe également la fécondation In Vitro : (FIVETTE)
Dans cette technique, la rencontre des spermatozoïdes et de plusieurs ovules se fait en dehors du corps humain, dans une éprouvette. Les embryons sont ensuite transférés dans l'utérus pour s'y développer. La fécondation In Vitro est pratiquée en cas d'échec ou d'impossibilité d'autres traitements visant à vaincre la stérilité.
Procédure détaillée :
La fécondation in vitro.
C'est une technique de procréation qui consiste à mettre en présence un ovule et des spermatozoïdes, dans une éprouvette, lorsque cela est impossible par les voies naturelles. Il s'agit essentiellement de cas de stérilité féminine pas obstruction des trompes. L'ovule est prélevé au moment de la pointe ovarienne, par une petite intervention chirurgicale; il est recueilli dans un tuba à essai est fécondé par du sperme fourni par le père. Lorsque la division cellulaire a commencé (au bout de 2 ou 3 jours), l'ovule est implanté dans l'utérus à l'aide d'une fine canule est sans anesthésie. La grossesse se déroule ensuite normalement.
CANULE=Petit tuyau qui s'adapte au bout d'une seringue.
La procréation médicalement assistée
(PMA)
Actuellement en France, environ 1 sur 6 ont des difficultés à avoir un enfant.
Au bout de 2ans de tentative échouées, il peut y avoir un problème de fertilité de l'homme ou de la femme ou une incompatibilité immunologique du couple.
• fertilité : capacité de procréer normalement toute personne en santé et sexuellement mature.
• Stérilité (ou infertilité): La stérilité humaine est l'incapacité de concevoir naturellement, de porter ou d'accoucher un enfant sain.
Un couple peut donc avoir recourt à la procréation médicalement assistée.
Un peu plus de 10 000 naissances par an en France en sont issues.
C'est le seul pays au monde où l'assistance médicale à la procréation est remboursée intégralement. Seuls les couples hétérosexuels (mariés ou fournissant la preuve d'une vie commune d'au moins deux ans) en âge de procréer peuvent y avoir recours. Dès lors ni les célibataires ni les couples homosexuels ne peuvent bénéficier de dons de gamètes. Le recours à une mère porteuse est également interdit.
La procréation médicalement assistée (PMA) a, dès son apparition en 1978, soulevé de très nombreuses questions éthiques ; comme par exemple le don de gamètes qui doit obligatoirement être anonyme et gratuit, peut-il rester anonyme même si l'enfant souhaite être reconnut et élever par ses vrais parents. ?
Une PMA peut être pratiqué par insémination.
Une insémination : c'est une introduction de sperme venant de l'appareil génital masculin dans l'appareil génitale féminin.
Il en existe plusieurs sortes :
• L'insémination intra-utérine
Procédure détaillée :
Pour obtenir de meilleurs résultats la femme va recevoir un traitement qui consiste en une stimulation modérée des ovaires suivie d'un déclenchement provoqué de l'ovulation.
L'insémination intra utérine est alors faite autour de36 heures après le déclenchement de l'ovulation.
Le jour de l'insémination, le conjoint devra se rendre au laboratoire spécialisé pour faire le recueil du sperme.
Après analyse du sperme, le biologiste préparera l'inséminat avec la méthode la mieux adaptée. Une à deux heures après le recueil, la préparation sera mise à la disposition du gynécologue qui procédera à l'insémination intra utérine de la conjointe.
L'insémination est pratiquée avec un fin cathéter à usage unique. Il est introduit dans l'utérus par voie naturelle. Le volume injecté est de l'ordre de 300 à 500 microlitres.
Après quelques minutes de repos, la patiente peut reprendre son activité normale.
Résultats
Les chances d'obtenir une grossesse devraient être entre 10 et 15 % par cycle de traitement.
Si il y a échec la 1ere fois, le couple bénéficie de 5 autre tentatives.
Les risques
- Risque lié au traitement avec la possibilité de faire une hyperstimulation:
L'hyperstimulation se manifeste par des douleurs et une augmentation du volume de l'abdomen.
- Risque de grossesse multiple s'il existe de nombreux follicules et que le déclenchement de l'ovulation est provoqué. Un suivi médical attentif diminue considérablement ces risques.
Comme toutes grossesses naturelles, des fausses couches spontanées et des malformations peuvent se produirent.
Echec des tentatives
l'I.A.C. est la plus simple des techniques d'aide médicale à la procréation. D'autres techniques plus sophistiquées peuvent prendre le relais en cas d'échec, telle que la fécondation in vitro avec ses différentes variantes.
• L'insémination artificielle
Elle consiste à introduire des spermatozoïdes dans l'appareil génital de la femme, de façon artificielle, au moyen d'instruments. Elle se pratique avec le sperme du conjoint (IAC) ou le sperme d'un donneur (IAD). L'insémination doit être pratiquée en période péri ovulatoire c'est-à-dire environ 12 à 13 jours avant l'ovulation.
• L'insémination intra-péritonéale (FIP) réservée aux cas où le passage
du col est difficile voire impossible (comme parfois après un traitement
chirurgical sur le col)
• L'insémination intra-vaginale
• L'insémination intra-cervicale
C'est une insémination pratiquée lorsqu'il y a des malformations urinaires ou génitales, diminutions du volume de sperme éjaculé, du nombre de spermatozoïde insuffisant...
L'insémination intra-vaginale et intra-cervicale sont cependant abandonnées en raison du faible taux de grossesses obtenues.
Les risques :
Une insémination peut provoquer une grossesse multiple non désirée.
Dans ce cas deux risques sont possibles :
Risque de prématurité important. (Lorsque l'enfant née plus tôt que prévu et donc parfois, pas totalement développer.)
Risque d'avortement plus ou moins tardif. (Conséquence psychologique sur le couple).
Dans ces conditions, il est nécessaire d'arrêter le traitement et de recommencer
un autre traitement avec des doses plus faibles.
Résultats
Le taux de succès des inséminations intra-utérines est d'environ 10% à 15% par cycle de traitement. Au bout de 6 tentatives, une grossesse est obtenue dans environ 50% des cas. Au-delà de 6 inséminations, le taux de succès est très faible.
Il existe également la fécondation In Vitro : (FIVETTE)
Dans cette technique, la rencontre des spermatozoïdes et de plusieurs ovules se fait en dehors du corps humain, dans une éprouvette. Les embryons sont ensuite transférés dans l'utérus pour s'y développer. La fécondation In Vitro est pratiquée en cas d'échec ou d'impossibilité d'autres traitements visant à vaincre la stérilité.
Procédure détaillée :
La fécondation in vitro.
C'est une technique de procréation qui consiste à mettre en présence un ovule et des spermatozoïdes, dans une éprouvette, lorsque cela est impossible par les voies naturelles. Il s'agit essentiellement de cas de stérilité féminine pas obstruction des trompes. L'ovule est prélevé au moment de la pointe ovarienne, par une petite intervention chirurgicale; il est recueilli dans un tuba à essai est fécondé par du sperme fourni par le père. Lorsque la division cellulaire a commencé (au bout de 2 ou 3 jours), l'ovule est implanté dans l'utérus à l'aide d'une fine canule est sans anesthésie. La grossesse se déroule ensuite normalement.
CANULE=Petit tuyau qui s'adapte au bout d'une seringue.